Paiement par le patient, eFact et tiers payeur : trois flux distincts

Ces termes sont parfois utilisés de manière interchangeable dans les discussions. Cela entraîne des attentes erronées quant à ce qu’un terminal de paiement ou une interface peut apporter. En distinguant clairement ces trois flux, vous pouvez organiser correctement vos logiciels et vos responsabilités.

Découvrez également comment une solution de paiement peut vous aider à assurer le bon fonctionnement de votre cabinet médical.

1. Paiement par le patient

Il s'agit du montant que le patient verse directement au cabinet, par exemple par carte, via SoftPOS, en espèces ou par virement bancaire. Le prestataire de paiement confirme la transaction et effectue le versement conformément au contrat.

Une référence de transaction peut aider à faire correspondre le montant en interne, mais il vaut mieux qu'elle ne contienne pas de détails médicaux superflus.

Découvrez quel terminal de paiement destiné aux professionnels de santé correspond le mieux à votre cabinet et à vos processus de paiement.

2. Facturation électronique à l'organisme d'assurance

Les informations relatives aux prestations sont transmises par voie électronique à la caisse d'assurance maladie via eFact ou le logiciel médical concerné. Pour les médecins, la facturation électronique est obligatoire dans de nombreux cas de soins ambulatoires depuis le 1er septembre 2025, sous réserve d'exceptions légales.

Ce flux utilise des logiciels médicaux, une nomenclature et des règles spécifiques au secteur. Un terminal de carte ne prend pas en charge ces opérations.

3. Système de paiement par un tiers

Dans le cadre du système de tiers payant, le patient ne paie généralement que la quote-part à sa charge, tandis qu’une autre partie est réglée directement à l’organisme d’assurance conformément aux règles en vigueur. Le logiciel médical calcule et facture ces éléments.

Le terminal ne reçoit que le montant que vous lui proposez. Il ne détermine pas de lui-même la part à la charge du patient ou de la caisse d'assurance maladie.

Dans quels cas un lien peut-il être utile ?

Une connexion prise en charge permet de transférer le montant dû par le patient depuis le logiciel du cabinet ou de la caisse vers le terminal et de renvoyer le statut du paiement. Cela évite les doubles saisies. Elle ne remplace pas la logique de facturation médicale.

Renseignez-vous auprès de chaque éditeur de logiciels pour savoir quelles interfaces sont officiellement disponibles et qui assure le support technique en cas d'erreurs ou de mises à jour.

Vous souhaitez envoyer automatiquement les montants des patients vers le terminal ? Découvrez-en plus sur l'intégration à la caisse et l'API de paiement.

Définissez clairement les rôles

  • Logiciels médicaux : logique de gestion des prestations et de facturation
  • Terminal de paiement/prestataire : paiement du patient et statut de la transaction
  • Comptabilité : comptabilisation du chiffre d'affaires, des recettes et des charges
  • Prestataire de soins/expert-comptable : mise en place et contrôle adéquats
  • OmEs pay : solution de paiement et interface technique prise en charge

Le bon choix commence par votre fonctionnement

Un cabinet intégré peut utiliser plusieurs systèmes sans pour autant tout regrouper dans une seule application. L'essentiel est que chaque flux ait une source, un statut et un responsable clairement définis.

Alignez correctement les flux de paiement et les flux logiciels

OmEs pay vérifie le montant que vous souhaitez percevoir auprès du patient et les interfaces prises en charge sur le plan technique. Pour les règles de facturation médicale, vous travaillez en collaboration avec votre logiciel sectoriel, votre ordre professionnel et votre expert-comptable.